• Mes Utopiales 2011Jeudi 10 novembre, aux alentours de midi. Nantes nous accueille avec un temps maussade. Rien de bien méchant, à peine quelques gouttes. Mes lointaines années nantaises m'avaient laissé des souvenirs d'automnes beaucoup plus pluvieux. Loin de moi l'idée de m'en plaindre, mais ça fait quand même tout bizarre. Nous nous garons non loin de l’Éléphant, car il est hors de question de passer par Nantes sans aller le saluer. On mange au Café de la Branche, tout près des Nefs où le pachyderme géant est en train d'hiberner. Après le déjeuner, nous nous rendons à la Cité des Congrès qui, en ce premier vrai jour de festival, semble déserte. Seule l'affiche géante sur le fronton au dessus de l'entrée signale que nous ne nous sommes pas trompés de date (j'avoue qu'un léger vent de panique a, l'espace d'un court instant, soufflé sur ma nuque...). 

    14h00 : l'achat des tickets d'entrée se fait sans encombre. Il n'y a personne. Ça faitMes Utopiales 2011 bizarre. Un rapide coup d'oeil sur le programme ne fait que confirmer mes craintes : les choses sérieuses ne commencent vraiment que le lendemain. Tant pis car le jeudi était le seul jour que je pouvais caser dans mon programme ultra-chargé de nos courtes vacances. Après le drôle d'été que nous avions vécu (le travail très prenant de ma compagne, le déménagement, les travaux...), je me voyais mal abandonner ma famille durant quatre jours.

    Après quelques instants de désorientation, j'essaye de me faire un petit programme pour la journée. Petit tour à l'exposition La Très Extraordinaire Expérience du Dr Mes Utopiales 2011Grordbort, de Broadmore, puis un petit passage par la librairie, avant d’atterrir au Bar de Mme Spock. Là, très rapidement je rencontre Flo, des Lyonnes de la SF. Et comme je lui dois une bière depuis presque un an et demi, ça tombe plutôt pas mal. On discute. C'est sympa de se retrouver, comme ça, dans la vraie vie. Et puis, comme Flo commence à être très connue dans le milieu, notre table finit par attirer du monde. Elle me présente à Sébastien Cevey, d'Angle Mort. Je lui dis tout le bien que je pense de cette initiative... Puis Flo retrouve Selene, et elle me présente à elle comme le premier fan des Lyonnes. Je suis touché. On discute. Au détour d'une parole échangée, Flo me dit que Melanie Fazi vient d'arriver. Elle lui fait signe, et Mélanie nous rejoint à notre table. De façon tout à fait naturelle, on s'embrasse comme si on était de vieux amis. Et on discute. Je n'ai jamais lu cette artiste, mais j'ai déjà vu des photos qu'elle poste sur Facebouq. Je lui dis que j'aime ses photos et on parle de ça. On parle aussi de mon interview de Raoul Abdaloff où Raoul nous avait parlé de Mélanie Fazi... Ensuite viennent nous rejoindre à la table Guillaume, le blogueur, et Roland C. Wagner, le futur gagnant du prix des Utopiales. Roland est un homme jovial, et on rigole. On parle de bière, de Métal, et de whisky... Bref, c'est aussi ça les Utopiales.

    Ensuite, puisque mon fils s'est endormi, je peux aller discuter avec des blogueursMes Utopiales 2011 (Karine Lhisbei et Guillaume...), et me faire une conférence (un peu houleuse) sur l'uchronie... 

    19h00, il est temps de partir. Nantes nous réserve une petite surprise : une heure d'embouteillage pour faire à peine dix kilomètres. Les Utopiales 2011 sont déjà loin derrière moi...

    2011 a été l'année de la frustration. J'ai assisté à une seule conférence alors qu'il y avait pléthore de sujets et d'invités qui m'intéressaient (sur le Steampunk notamment, ou bien encore Lucius Shepard). J'ai dû annuler ma participation au repas des blogueurs (j'aurais tant voulu rencontrer Anudar, ou Gromovar, pour n'en citer que deux...). J'aurais bien voulu aussi saluer Etienne Barillier et Laurent Queissy pour leur dire à quel point Le Palais des Déviants, c'est génial. J'aurais bien enfin parlé un peu à Gilles Dumay en vrai. J'aurais tant voulu dire (bredouiller en anglais, plutôt) à Lucius Shepard à quel point Aztechs et La vie en Mes Utopiales 2011temps de guerre sont deux oeuvres géniales. Et j'avais aussi prévu de me faire dédicacer le dernier roman de Xavier Mauméjean, parce que j'avais plein de choses à lui dire.

     

    Parce que c'est aussi ça, les Utopiales.

     

    A.C. de Haenne

    P.S. : les photos (cliquez dessus pour les agrandir) ont été réalisées par mes soins ou, et je tiens à le signaler, par ma fille de 7 ans et demi, Nelle. Je tenais à la remercier, ainsi que ma compagne, Delphine, et notre fils, Elias, pour leur patience pendant cette journée bien chargée.


    8 commentaires
  • Aux Utopiales de Nantes, Flo a retrouvé Selene, et elles nous ont concocté deux épisodes spéciaux.

    Contrairement à l'édition précédente où nous nous étions juste croisés, à la toute fin du festival, cette année nous nous sommes trouvés dès le jeudi (j'y reviendrai un peu plus tard...), et nous avons pu discuter autour d'une bière (oui, je lui devais une bière depuis bien longtemps). J'ai donc pu la connaissance de Selene, qui est une jeune femme charmante. Par la suite, j'ai croisé les deux Lyonnes assez souvent, suivant un invité surprise, ou bien encore allant poster l'épisode. Et cet épisode, j'ai eu le plaisir de l'écouter ce matin. C'était très émouvant, vu le sacré coup de blues après que je me paye après ce week-end aussi formidable que trop court.

    Si ce n'est déjà fait, je vous invite à aller écouter ces deux épisodes (le deuxième est avec Pierre Bordage, le président des Utopiales), c'est par ici...

    Épisodes Utopiales

    Le prochain épisode devrait arriver très bientôt, Flo nous l'a promis.

    A.C. de Haenne


    votre commentaire
  • Un soir, seules à la maison, deux lycéennes se font peur en se racontant une mauvaise blague. Une étrange rumeur circule à propos d’une cassette vidéo qui, une fois visionnée, déclenche une terrible malédiction : une mort annoncée sept jours plus tard. Après le décès de sa cousine Tomoko Oishi, Reiko Asakawa, une jeune journaliste, enquête, mais très vite le maléfice la rattrape.

    Lire la suite...


    3 commentaires
  • Dans un Londres en pleine mutation, OneTwo et ses comparses tentent de s'en sortir. La drogue ne rapporte plus autant, alors que l'immobilier est en plein boom. Malheureusement, dès leur première tentative, ils se font plumer par Lenny Cole, le mafieux à l'ancienne qui tient Londres dans la paume de sa main. Ou du moins tenait, car les Russes sont là, et les règles du jeu changent...

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Prenant pour thème le voyage et la façon de le raconter, ce deuxième Petit Vaporiste Le Petit Vaporiste N°2vous entraîne sur les traces de ces voyageurs du XIXe qui, profitant de la douce oisiveté des moyens modernes de transports, et curieux d'exotisme, remplissaient de dessins, collages, spécimens et comptes-rendus les pages de leur carnet de voyage. Embarquement immédiat pour un voyage en 80 véhicules !

     

    Au programme :

     

    - Le mode d'emploi pour faire vous-même un carnet de voyage avec la rubrique DIY

    - Les comptes rendu de Ganges 1900 et du IVème Pique-nique Vaporiste

    - Quelques réflexions sur l'art intime du Journal de Bord ou Carnet de Route

    - Les interviews de Xavier Mauméjean et André-François Ruau, sur les traces de Sherlock Holmes, et, Outre-Manche également, du Professor Elemental

    - Une rencontre avec Maryline Weyl, pour traquer les Loups-Garous

    - Les découvertes de l'expédition coloniale Voulet-Chanoine et la biographie uchronique d'Edouard Charton

     

    Et toujours nos chroniques, l'Exquis Vaporiste, l'horoscope, les BDs de Miss Longueville.

     

    Nouveauté, vous pouvez consultez en ligne et télécharger le Petit Vaporiste en suivant ce lien. Mais aussi, rejoignez nous sur le forum steampunk.fr et sur Facebook, entre autres réseaux sociaux.

    Je vous souhaite une très agréable lecture.

     

    Les Murmures


    3 commentaires