• En 1967, Larry Gopnik est un professeur de physique non titulaire dans une université du Midwest. C'est un homme sans histoires. Pourtant, un jour, en rentrant chez lui, sa vie bascule : sa femme demande le divorce. Commence alors pour lui une aussi inexorable que mystérieuse descente aux enfers...
     

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  • Depuis tout petit, Flint rêve de devenir scientifique et de réaliser la découverte qui aidera le plus de gens possible...
    Lorsque, devenu adulte, il atteint enfin cet objectif, il devient le sauveur de la petite île où il habite. Mais la gloire ne dure qu'un temps... 

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  • Quand j'ai découvert Conan, je ne devais pas avoir plus de quatorze ou quinze ans. J'ai eu la chance de le faire grâce à son auteur, Robert Ervin HowardChallenge, et non pas par le film qui a été tiré de l'oeuvre. En effet, Conan n'est pas ce héros gonflé aux stéroïdes tel qui nous a été montré dans le long-métrage réalisé par John Milius (avec au scénario le tout jeune Oliver Stone), sous les traits anguleux d'Arnold Schwarzenegger (eh oui, encore lui !).
    Car Conan n'est pas un aryen ! Tel qu'il nous est présenté sous la plume de Howard dès 1932, c'est même plutôt un aventurier au teint mat, presque noir. Certes il s'agit d'un athlète, mais certainement pas un gros balèze body-buildé. 
    Si je vous parle ici de cet auteur éphémère, et de son incroyable héros, c'est qu'en 2009 sont sortis deux essais sur Conan et Howard : Echos de Cimmérie, de Fabrice Torteu (G.P.I. 2010 catégorie essai) et Conan le Texan, de Simon Sanahujas. En 2011, devrait sortir sur nos écrans un nouveau film hollywoodien réalisé par un quasi inconnu, Marcus Nispel, qui vient de la pub.
    Eh oui, presque trente ans après le premier film, et quatre-vingt ans après la première nouvelle, Conan est de nouveau à la mode !
    ChallengeMais Robert Howard n'est pas que Conan...
    Et ça, je ne m'en suis rendu compte que très récemment.
    Robert Howard est l'écrivain des héros récurrents. En effet, lorsqu'il commence sa carrière, il envoie ses nouvelles à des magasines dits "pulps", dont le très fameux Weird Tales.
    L'éditeur fait bien comprendre à l'auteur qu'il ne lui prendra que des aventures de héros revenant chaque mois. Car le public en est friand. Et Howard se plie sans problème à la règle car il a besoin de manger...
    Ainsi, bien avant Conan, nait Solomon Kane
    (dès 1928 !), puis El Borak, Steve Harrison, Bill Clanton, Kull, Bran Mak Morn, et bien d'autres encore...
    Dans les années 80, les mythiques Nouvelles éditions Oswald (NéO) se lance dans la publication de Challengel'intégrale des récits écrits par Robert E. Howard. Pour en avoir quelques-uns dans ma bibliothèque, je peux vous dire qu'il s'agit-là d'une édition magnifique. Les traductions sont de François Truchaud. Toutes les illustrations de couverture de la collection sont signées par un Jean-Michel Nicollet en très grande forme. Splendides !
    L'auteur texan était un ami épistolaire du "reclus de Providence" (H.P. Lovecraft). Malheureusement, ils n'eurent jamais l'occasion de se rencontrer dans la vraie vie...
    Après le décès de sa mère, Robert E. Howard décida qu'il n'avait plus rien à faire sur Terre et il mis un terme à sa vie. Quand il se suicida en 1936, il n'avait que trente ans.
    Deux dernières petites choses : la maison d'édition Bragelonne vient de ressortir Conan avec une nouvelle traduction. Ils en ont profité aussi  pour publier Solomon Kane, juste avant la sortie de ce héros au cinéma. Je vous en parlerai très bientôt...

    A.C. de Haenne 

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  • Juste pour vous raconter en deux mots l'extraordinaire soirée que j'ai passée avec quatre-cents autres personnes : nous avons vu le film de Coline Serreau, Solutions locales pour un désordre global, et on a pu en discuter avec la réalisatrice !

    Challenge

    OK, ça n'a pas grand-chose à voir avec la littérature et le cinéma de genre, mais c'est aussi une des facettes de ma personnalité, et je tenais à partager avec vous ce petit moment de bonheur. 
    On était quatre-cents personnes, et une grande majorité de convaincus (Mme Serreau a dit, et l'a répété, qu'elle adorait les convaincus). Je me suis fait la réflexion que si ce film n'avait ouvert les yeux qu'à une seule personne, ce serait déjà bien...
    Ce soir, j'ai vu en Coline Serreau une belle personne ! 
    Alors, oui, c'est quand on voit ce genre de films qu'on se rend compte que tout n'est pas rose (loin de là !), mais que tout n'est pas si noir non plus...

    A.C. de Haenne 

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  • La sortie récente du film de Guy Ritchie (cf : critique) a remis en lumière un des personnages les plus connus au monde : Sherlock Holmes.

    ChallengeIl ne sera pas question ici d'exhaustivité. Même si je voue une admiration sans bornes au héros créé en 1887 par Sir Arthur Conan Doyle, je ne connais absolument pas tout sur lui. Mais depuis que je l'ai découvert en lisant, enfant, le Chien des Baskerville, je n'ai cessé d'aimer ce personnage fascinant.
    Mais que serait Sherlock Holmes sans le bon docteur Watson ? Sûrement un illustre inconnu car c'est tout de même ce dernier qui narre les aventures du célèbre détective dans quasiment toutes les nouvelles (56) et les quatre romans. Ils se rencontrent dès la première histoire, Une étude en rouge, et tout de suite s'instaure une relation d'amitié et de respect mutuel. Même si on a parfois l'impression que Watson sert de faire-valoir à l'incroyable intelligence de Holmes, il y a tout de même un équilibre qui s'opère entre les deux protagonistes. Holmes pousse le raisonnement jusqu'à son paroxysme, mais manque parfois d'ordre dans ce qu'il fait. Cet ordre, c'est Watson qui le lui apporte avec les habitudes qu'il a acquises en tant que médecin militaire en Afghanistan.
    ChallengeRarement un personnage de fiction aura autant été adapté. Théâtre, cinéma, bédés, et même une série animée signée Miyazaki (je pense que je vous en reparlerai dans un futur proche...) Il existe même une série anglaise formidable produite par Granada, qui date des années 80. Sherlock Holmes y est interprété par un Jérémy Brett absolument phénoménal, considéré par certains comme la meilleure incarnation du détective de Baker Street. Je me range parmi ceux-là. Si vous voulez entrer dans l'univers de Sherlock Holmes, après les livres, voyez cette série.
    Nombreux aussi sont les écrivains qui ont investi ce personnage incroyablement riche, reprenant les enquêtes tout juste évoquées par Watson mais jamais écrites par Doyle. Je pense notamment à l'incroyable aventure d'un Holmes dépeint de façon assez inhabituelle, dans une histoire inventée par un Thomas Day en très grande forme. Il s'agit de l'Instinct de l'équarrisseur.

    Challenge

    Voilà, comme je l'avais dit, je ne visais pas l'exhaustivité. Je me suis contenté d'évoquer ce personnage formidable qui continue, presque cent-cinquante ans après sa création, à émoustiller l'imaginaire de nombreuses personnes. J'en veux pour preuve la parution récente d'un roman, la Sagesse des Morts, écrit par un auteur espagnol, Rodolpho Martinez.
    Alors, si vous ne connaissez Sherlock Holmes que de réputation, n'hésitez surtout pas à vous procurer une de ses aventures, pour la dévorer. C'est un met succulent dont vous me direz des nouvelles...

    A.C. de Haenne

     

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