• Suzie Salmon est une adolescente qui a 14 ans en 1973. Lorsqu'elle se fait assassiner par l'un de ses voisins, le choc est total pour toute la famille. Cependant, malgré la mort, la jeune fille semble vouloir garder un contact avec ses proches...

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  • Sam Cobb est un extracteur. Lui et les membres de son équipe sont capables d'entrer dans le rêve des autres afin d'y trouver des informations autrement impossibles à découvrir. Un homme d'affaire japonais l'embauche pour réaliser une "inception" (c'est-à-dire implanter une information dans le subconscient de quelqu'un) chez le fils de son principal concurrent. Toutefois, une inception est beaucoup plus difficile à réaliser qu'une simple extraction...

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  • * Ceci n'est pas une publicité * 


    Née en 1999 sous l'impulsion de Gilles Dumay (il en est d'ailleurs toujours le directeur de collection), Lunes d'encre reste à mon avis la meilleure des collections dédiées aux littératures de l'imaginaire, car elle se veut avant tout littéraire. 

    Fantasy au Petit-DéjeunerJe m'explique. De part les choix éditoriaux de son directeur, la collection a su entretenir depuis le début un équilibre quasi-parfait entre des auteurs dits classiques (Asimov, Dick, Vance ou Zelazny...), des poids lourds de la SF et de la Fantasy actuelles (Gentle, Holdstock, Priest ou Wilson...) et des coups de coeur (Merjagnan, Dufour, Kloetzer ou Duncan...). Grâce à cette alchimie, Gilles Dumay a su placer la barre très haut. Bien sûr, faire le choix de la qualité aux dépends de la quantité (on ne peut pas dire qu'avec cent dix titres en dix ans, on soit noyé sous les publications Lunes d'encre !) participe de cette exigence affichée dès le départ. Les livres en eux-mêmes sont de véritables petits bijoux. Le choix des meilleurs illustrateurs du moment (l'incontournable Manchu bien sûr, mais aussi G. Sorel ou bien encore Lasth...) contribue évidemment à la beauté de ces objets. Et c'est tout cela qui rend cette collection totalement indispensable. Un bémol toutefois pourrait être avancé pour atténuer quelque peu ce concert de louanges : le prix. Personnellement, cela ne me semble pas rédhibitoire. En effet, je pense sincèrement que la qualité a un coût. Pour bien faire, ne faudrait-il pas lire exclusivement des livres estampillés Lunes d'encre ? Après tout, pourquoi pas ?

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    Pour ma part, grâce à Lunes d'encre, j'ai découvert des auteurs anglo-saxons de tout premier ordre. Robert Holdstock, avec Le Souffle du Temps (j'espère pouvoir rapidement me plonger dans La Forêt des Mythagos...) Mary Gentle et la magnifique saga du Livre de Cendres. Dan Simmons et l'incroyable Echiquier du Mal. Robert Charles Wilson, avec Les Chronolithes et Spin. Des merveilles ! Ian McDonald et son splendide Roi du matin, Reine du jour. Christopher Priest et son roman qu'aucun superlatif ne peut vraiment cerner : La Séparation. Et il y en a plein d'autres ! Oui, il y en a tant...

    En me penchant sur ce qui m'attire dans les livres de cette collection, je me suis rendu compte qu'ils ont en commun un style qui transcende l'histoire racontée par leurs auteurs. Une écriture tellement belle qu'elle rend malheureux tout apprenti écrivain qui rame pour rendre jolie la moindre de ses phrases... Ces auteurs ont tous une verve qui Séries TVpermet au lecteur de partir le plus loin possible de son quotidien. C'est d'ailleurs ce que je recherche dans mes lectures. Je le trouve dans les bouquins publiés chez Lunes d'encre ! Depuis que j'ai découvert cette collection, je ne me suis (quasiment) jamais trompé.

    Si vous ne connaissiez pas Lunes d'encre, j'espère humblement vous avoir donné envie. Si par bonheur vous la connaissiez, vous savez à quel point ce que je dis ici est vrai. Dans tous les cas, je ne vois qu'une chose à dire en guise de conclusion : "Lunes d'encre, c'est bon, mangez-en !"

     

    A.C. de Haenne

     

    *Ceci était une déclaration d'amour littéraire*


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  • Depuis bientôt trois ans maintenant, Sam Bell vit et travaille seul dans une base lunaire. Son unique compagnon est une Intelligence Artificielle (IA) qui gère le bon fonctionnement des lieux.

    La solitude semble lui peser car il commence à avoir des maux de tête, des hallucinations... Lors d'une sortie hors de la base, Sam a un accident : son véhicule heurte une "moissonneuse"  qui récolte l'hélium 3, l'énergie propre du futur qu'il est chargé d'envoyer sur Terre...

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  • Mon propos dans cet article sera d'essayer de défricher rapidement les contours de ce sous-genre, popularisé grâce à des films comme Star Wars ou Star Trek. Cependant, je me cantonnerai ici à la seule littérature, ce qui représente déjà un champ bien assez vaste comme ça.

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    L'expression Space Opera a été inventée en 1941 par l'écrivain Wilson Tucker pour désigner de façon péjorative tous les clichés qui émaillaient déjà à l'époque les récits d'aventures spatiales. Le sens péjoratif du terme est encore utilisé parfois de nos jours.
    Comme à mon habitude, je tiens à ne parler que de ce que je connais. Ici, puisqu'il s'agit de littérature, je ne parlerai que des livres que j'ai lus.

    Séries TVJe commencerai donc par un auteur qui fait partie des meilleurs écrivains au monde. Il s'agit de Iain M. Banks, et de son cycle de la Culture. L'humanité est ici tellement avancée qu'elle a atteint un système politique qu'on pourrait rapprocher de l'anarchisme libertaire. Cela sert de toile de fond à des histoires extraordinairement bien menées. Les deux livres que j'ai lus de ce cycle sont Inversions et Une forme de guerre. Seul le dernier relève vraiment du Space Op'. Et je peux vous dire que Banks magnifie le genre. Tous les clichés sont présents (vaisseaux spatiaux, mercenaires...) et pourtant, on a vraiment l'impression de lire quelque chose de différent. Malgré l'apparente légèreté de ces aventures spatiales, il y a un petit quelque chose, une profondeur qui fait de ces romans incroyablement bien écrits une oeuvre essentielle. Vraiment indispensable si l'on veut découvrir le genre...

    Et dans le genre, Santiago, de Mike Resnick, n'est pas mal non plus ! Tout le longSéries TV du roman (je l'ai lu dans une ancienne version, divisée en deux tomes, mais il a été réédité récemment en un seul), on suit des mercenaires à la recherche d'un homme que d'aucuns considèrent comme une légende. Ainsi découvre-t-on, d'une planète à l'autre, des mondes exotiques tout le long d'aventures jusqu'au bout passionnantes. 

    Séries TVEcrit beaucoup plus récemment, Le Vieil Homme et la Guerre, de John Scalzi, narre l'enrôlement d'un vieillard dans l'infanterie spatiale car il veut vivre plus longtemps. Il est envoyé loin dans l'espace pour protéger les colonies... Parce qu'on part d'une histoire banale qui se passe sur Terre et que l'on se retrouve propulsé dans de très lointaines aventures spatiales, le changement d'échelle créé un vertige impressionnant !Séries TV
    J'ai récemment découvert un livre qui offrait une facette inhabituelle dans ce sous-genre qui a la réputation d'être un brin militariste (ou, pour le moins, faire une belle place à la violence...). Il s'agit du Voyage de Haviland Tuf, de George R.R. Martin. C'est magnifique de drôlerie, tout en nous offrant une vision pacifiste du Space Opera. Quelqu'un que je connais très bien en parle sur la Yozone...
    Voilà, par le biais de ces quatre oeuvres, que je pense de qualité, ce qui n'est pas le cas de bon nombre de romans estampillés Space Op', j'ai essayé de vous montrer la diversité du genre. Bien sûr, les possibilités d'écriture sont vastes (aussi vastes que l'univers lui-même !), mais aussi cantonnées aux nombreux poncifs, comme le voyage en hyper-espace, la rencontre des aliens...
    Je reviendrai très vite vous en parler car j'ai dans ma bibliothèque Starship Troopers (le très controversé livre de Robert Heinlein), et bien d'autres livres encore (HypérionFondation, Aube d'Acier...).
    Pour que vous puissiez vous faire un avis plus poussé encore, allez faire un tour sur ce blog, Julien le Naufragé en parle aussi.
    Et j'aimerai aussi vous reparler du Space Op', mais par le biais du cinéma cette fois-ci. Dans un prochain article...

    A.C. de Haenne 


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