• Hellboy 2 : les légions d'or maudites – TV

    Après qu'une ancienne trêve établie entre le genre humain et le royaume invisible des créatures fantastiques a été rompue, l'Enfer sur Terre est prêt à émerger. Un chef impitoyable qui règne sur le royaume d'en-dessous, renie ses origines et réveille une menace sans précédent : une armée de créatures que personne ne peut arrêter. Maintenant, il est temps pour le super-héros le plus indestructible et le plus cornu de la planète de combattre un dictateur sans pitié et ses légions. Il peut être rouge, il peut avoir des cornes, il peut être mal compris, mais si vous voulez que le travail soit bien fait, appelez Hellboy. Avec ses partenaires du Bureau de Recherche et de Défense Paranormal (B.P.R.D.), sa petite amie pyrokinésique Liz, l'aquatique et empathique Abe Sapien et le mystique protoplasmique Johann, le B.P.R.D. voyagera entre notre monde et celui où voguent les créatures que ne peuvent pas voir les humains, où les créatures du monde fantastique sont devenues réelles. Hellboy, créature appartenant aux deux mondes qui n'est accepté dans aucun, devra choisir entre la vie qu'il connaît et une destinée incertaine qui l'attend...

     

    Hellboy II : The Golden Army (2008, 1h59), film américain et allemand réalisé par Guillermo del Toro, avec Ron Perlman, Selma Blair, Doug Jones…

     

    Généralement, la télévision me sert à tout sauf à en regarder les programmes (si ce n'est pour le Hellboy 2 : les légions d'or maudites – TVrugby, j'avoue, surtout en cette période). Mais cette fois-ci, l'occasion était trop belle. Ayant apprécié Hellboy au cinéma à sa sortie, j'avais raté le second volet.

    Hellboy interprété une fois encore par un Ron Perlman rompu aux rôles de gros-bras attachants, est encore au coeur d'un tourbillon. Le centre commence à se fatiguer de son exubérance, qui cache avant tout un farouche désir d'être reconnu, ou simplement connu de personnes « normales » qui n'auraient pas peur de lui ; sa compagne finalement retrouvée se fatigue aussi de l'attitude au quotidien du géant rouge. Pour couronner le tout, un prince critiqué pour son caractère belliqueux entend bien raviver le spectre d'une guerre entre les hommes et les créatures de l'ombre. Jadis, cette guerre a déjà fait rage. Une couronne aux pouvoirs maléfiques dotait son détenteur d'une armée d'immortels. Sagement, l'ancien roi décida de briser cet accessoire et d'en partager les morceaux avec les hommes. Bien sûr, le prince cité est décidé à les retrouver. Le danger imminent, le centre engage un scientifique teuton pour devancer le prince. La cohabitation entre l'allemand et Hellboy ne se fera pas sans heurts, leurs caractères respectifs étant radicalement différents. Cependant, l'enjeu exige des concessions et le ronchon de service va bien devoir mûrir. Surtout qu'une grande nouvelle l'attend. 

    Et le scénario dans tout ça ? Autant le dire, il sonne creux. L'atout principal d'Hellboy 2 réside bien dans les relations entre les différents protagonistes. L'humour est toujours présent. Enfin, précisons qu'il s'agit là d'un registre bien particulier, et pas subtil pour deux sous. R.P. porte à lui tout seul le film. Ses acolytes l'y aident. En revanche, du côté des « méchants », ce n'est pas ça. Le prince est lisse, creux, et se contente de remplir son rôle de faire-valoir. 

    Esthétiquement, on est sur du classique pour ce genre de film. On reprend les mêmes ingrédients, y ajoutant une simili touche de steampunk par moment. Pas désagréable. Mais c'est avant tout de la consolation. Pourtant, le premier volet m'avait laissé une chouette impression dieselpunk

    Bref, Hellboy 2 est avant tout un divertissement qui fonctionne pas mal grâce notamment au héros éponyme. Il n'apporte pas grand chose au genre mais ce n'est pas forcément ce qu'on lui demande.

     

    note :

     

    Les Murmures.

     

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  • Commentaires

    1
    Mardi 13 Septembre 2011 à 23:05

    D'accord avec ta chronique. Je me souviens l'avoir vu au cinéma. Un plutôt bon souvenir (du cinéma pop corn sans autre prétention que le divertissement), à part la scène finale qui m'avait fatigué.

    A.C.

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