• Bifrost n°61 : questions et perspectives...

    Alors que le numéro 62 est annoncé dans les kiosques pour le 21 avril, je reviens sur le numéro précédent que j'ai fini de lire, que dis-je ? de déguster voici quelques semaines. Un grand numéro qui fait le bilan de la science-fiction telle qu'elle s'écrit actuellement...

    Salle 101Au sommaire de ce numéro de ma revue préféré, nous avons eu droit à deux nouvelles fort différentes l'une de l'autre. La première, L’Île, est signée par Peter Watts (et traduite par Pierre-Paul Durastanti). Cette nouvelle, qui se situe entre le space opera et la hard science, a été récompensée en 2010 par un prix Hugo. Je n'ai malheureusement pas compris les tenants et les aboutissants de cette histoire de vie extraterrestre, d'intelligence artificielle, et de route interstellaire. Par contre, l La deuxième nouvelle, Le paradoxe de Grinn m'a permis de découvrir son auteur : Thierry Di Rollo. Et pour un premier essai avec cet auteur, je ne fus absolument pas déçu ! En dix-huit pages, l'auteur parvient à nous offrir un monde très riche, des personnages fouillés et une intrigue assez prenante pour qu'on ait envie d'y revenir rapidement. Chapeau !

    Après l'habituel cahier critique, la revue entre dans le vif du sujet avec un article aussi long qu'intéressant de Claude Ecken sobrement intitulé : "Pour une approche quantique de la SF". Je ne suis pas sûr d'avoir tout compris, même si j'ai trouvé l'approche très pertinente, et assez originale.

    Vient ensuite une série d'entretiens plus ou moins courts avec les personnes qui font la SF française actuelle, soit parce qu'ils en écrivent, ou en publient, ou bien encore parce qu'ils la critiquent. Parfois, certains font les trois... La palme de l'interview la plus drôle revient (et de loin !) à Gérard Klein. Rien que pour sa dernière réponse, l'achat de ce numéro de Bifrost se justifie. Personnellement, je ne suis toujours pas parvenu à déterminer s'il s'agissait de premier ou de trente-sixième degré... Mais bon, on ne se fait pas surnommer Dieu pour rien !

    Ensuite, nous avons droit à la rubrique de vulgarisation scientifique de Roland Lehoucq, dans laquelle il nous parle des différents matériaux inventés par les auteurs de science-fiction. Fort instructif !

    Comme à son habitude, ma revue préférée se clôt par les News en vrac. Et puis, à l'occasion de chaque premier numéro de l'année, les Razzies reviennent en force. C'est très bête et très méchant, et ça ne plait pas à tout le monde...

    Bref, un numéro indispensable si l'on veut comprendre où en est la science-fiction française aujourd'hui.

    note : 

    A.C. de Haenne

    CITRIQ

    « Sans Âme, de Gail CarrigerBardo or not bardo, de Antoine Volodine »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    1
    Dimanche 17 Avril 2011 à 22:12
    Guillaume44

    Quoi ? C'est pas Présences d'Esprits ta revue préférée ? Je boude :D

    • Nom / Pseudo :

      E-mail (facultatif) :

      Site Web (facultatif) :

      Commentaire :


    2
    Dimanche 17 Avril 2011 à 22:15

    Non, Présences d'Esprits, c'est mon fanzine préféré. Faut pas confondre !

    A.C.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :