• Voici un petit article pour vous faire connaître ce podcast qui a bien besoin d'être mis en lumière. Comme vous le savez, "Donner de la voix" a eu la gentillesse de publier l'une de mes nouvelles qui sera disponible, si tout va bien, à partir du mois d'octobre... 

    Broc

    L'équipe a édité un texte de présentation. Je me permets de vous le retranscrire textuellement ici :   

    « Donner de la voix » est un projet bénévole et gratuit, ayant pour objectif de mettre à disposition par un système de podcast, de courts textes lus, d’auteurs n’étant pas encore (ou peu) édités. En plus de servir de plateforme à ces écrivains en herbe et de leur offrir une nouvelle sorte de visibilité (et qui sait, peut-être de les aider à se faire publier…), « Donner de la voix » souhaite aussi mettre à disposition de tous et de manière gratuite des textes de qualités, quels que soient leurs genres. Les fichiers audio que vous trouverez ici sont donc ré-utilisables dans un but pédagogique (écoles, bibliothèques, associations…).

    Et si vous êtes un auteur amateur, faites comme moi et n'hésitez pas à leur envoyer vos textes. Ils font des ATs régulièrement, je pense que vous trouverez forcément un thème qui vous correspond. Alors, n'oubliez surtout pas d'aller faire un petit tour sur leur site...

    Bonne écoute !

    A.C. de Haenne


    votre commentaire
  • Alors que depuis quelques annéesBroc, la Fantasy crève l'écran, cela n'a pas toujours été le cas...

    En effet, à part quelques essais peu concluants (on se rappellera de l'adaptation tronquée qu'avait réalisée Ralph Bakshi en 1978 en dessin animé, qui ne remporta pas un vif succès), il faudra attendre les années 80 pour voir fleurir sur nos écrans quelques long métrages  plus ou moins remarquables. 

    Je pense tout d'abord à l'esthétisant Excalibur, de John Boorman, qui sortit en France en 1981. Fidèle au roman Le Morte d'Arthur (1485), cette adaptation reprenait la légende arthurienne à son compte. Magnifique. A noter la présence au générique de Gabriel Byrne et de Liam Neeson.

    1982 fut une année "faste" en ce qui concerne ce qu'on appelait encore l'HéroïcBroc Fantasy. Exhumée quelques années auparavant par un Lyon Sprague de Camp visiblement peu scrupuleux, une oeuvre allait être portée à l'écran cette année-là. L'auteur, c'est Robert E. Howard et le personnage n'est autre que Conan le Cimmérien, héros venu de la nuit des temps. Ce fut un véritable choc pour tous les amateurs du genre ! Même si le choix de l'acteur (un parfait inconnu à l'époque) fait toujours débat, la réalisation, le scénario (notamment du tout jeune O. Stone) et surtout la superbe musique de Basil Poledouris font de ce film un monument (loin d'être parfait bien sûr...) ! Il eut un tel succès qu'il généra une suite un peu miteuse (Conan le Destructeur, 1984), et surtout bon nombre de sous-produits tous plus calamiteux les uns que les autres (KalidorDar l'invincible, The Barbarians...) qui contribuèrent à tuer dans l'oeuf l'engouement généré par le film de Millius (à noter qu'il est prévu un remake de Conan pour 2011...)

    Dans un autre genre (même si on reste en Fantasy), 1982 vit aussi l'arrivée d'une oeuvre qui marqua profondément tous ceux qui l'ont vue à l'époque. Je veux parler du sympathique Dark Crystal (cf. : critique) qui augurait le meilleur, mais qui ne généra pas chez les producteurs hollywoodiens l'engouement espéré par les fans.

    Ce n'est qu'en 1985 qu'on pourra de nouveau voir de la Fantasy sur grand écran. Deux oeuvres sont assez emblématiques, réalisées toutes les deux de manières assez différentes. Le premier, il s'agit de Legend de Ridley Scott qui a été entièrement tourné en studio alors que le second, Ladyhawke, de Richard Donner, vaut notamment pour ses magnifiques plans en extérieur.

    1986 voit l'arrivée d'un film assez iconoclaste (il n'y a qu'à voir la coiffure arborée par David Bowie, qui joue le méchant), Labyrinthe.

    BrocCe n'est qu'en 1988 qu'apparait sur nos écrans un autre monument de la Fantasy épique : Willow. Alors que je l'avais loupé au cinéma (Argh !), je peux vous dire que dès que j'ai pu me le procurer en cassette vidéo (eh oui !), je me suis bien rattrapé ! En effet, je crois l'avoir visionné une bonne trentaine de fois... Malgré quelques défauts dûs à l'époque du tournage (je pense notamment à certains effets spéciaux "à l'ancienne" qui font que ce film a, par certains aspects, mal vieilli) et à un scénario plutôt linéaire (bon, c'est de la Fantasy...), je trouve que dans l'ensemble Willow s'en sort plutôt bien car il a su amener quelque chose en plus : peut-être est-ce l'ampleur de pas mal de scènes, le côté épique de ce film ou bien encore cette si précieuse dose d'humour, absente ou presque des autres films de cette époque ? Ou peut-être encore un subtil mélange de tout cela ? La présence de George Lucas à la production n'y est sans doute pas étranger... Merveilleux !

    Alors, cette fin de décennie sur les chapeaux de roue aurait pu nous en valoir une nouvelle très florissante. Cela aurait pu, mais cela n'a pas été. Très bizarrement, les productions de films de Fantasy sont quasi inexistantes durant toutes les années 90. Mais on verra ça un peu plus tard...

    A.C. de Haenne 


    votre commentaire
  • Quand on regarde un James Bond, héros récurrent tiré de l'oeuvre littéraire créée Brocpar Ian Fléming en 1952, on s'attend forcément à voir les archétypes qui ont contribué au succès de la série : la James Bond Girl, le super Méchant Maître du Monde qui menace de tout faire exploser, l'Aston Martin, le mythique Walther PKK (remplacé ensuite par un plus moderne Walther P99)...

    Ces éléments récurrents, dont certains ont été inventés pour le cinéma, ontBroc fortement contribué à forger le mythe moderne qu'est rapidement devenu James Bond. Après des débuts honnêtes, en 1962 avec James Bond 007 contre Dr. No, ce ne sera que le troisième opus, Goldfinger (1964) qui fera exploser la franchise au niveau du box-office. Le succès permet alors à l'espion de sa Très Gracieuse Majesté de devenir un incontournable du cinéma mondial.

    BrocJamais une saga cinématographique n'a été aussi importante : 22 films en 46 ans (de 1962 à 2008). Certes, il n'y a pas eu que des chefs-d'oeuvre, mais nombreux sont ceux qui se regardent encore avec grand-plaisir. Il faut dire que dès le départ, le coup de génie a été de trouver le visage au plus célèbre espion du cinéma : ce sera Sean Connery.

    Contrairement à James Bond qui a été interprété par six acteurs (Sean Connery (6 films), George Lazenby (1 film), Roger Moore (7 films), Timothy Dalton (2 films), Pierce Brosnan (4 films) et enfin Daniel Craig (3 films au moins en comptant le prochain, pour le moment suspendu)), il y a un rôle qui a été tenu par la même personne quasiment jusqu'au bout (en fait, jusqu'en 1999). Il s'agit de Q, leBroc scientifique qui prépare les voitures et les gadgets de Bond. L'acteur, Desmond Llewelyn, interpréta le rôle de Q dans 17 James Bond (sur 22 !) Il mourut dans une collision de voiture à l'âge de 85 ans. Repris par John Cleese dans Meurs un autre  jour, le rôle de Q est abandonné dans les deux derniers. D'ailleurs, les gadgets eux-mêmes sont cantonnés à une technologie usuelle. Certes Bond possède un portable, très certainement ultra-sécurisé, mais il n'a plus de lance-missiles implanté dans sa voiture !

    Car l'arrivée de Daniel Craig marque un tournant dans la saga (cf. critique de Quantum of Solace). Passons sur le fait qu'avec Craig, on avait-là le premier acteur blond a interpréter le rôle de Bond, pour se focaliser sur le fait que l'acteur britannique apporte, grâce à son physique, le punch qui manquait passablement à la série. Les essais avec Thimothy Dalton n'ont pas été très concluants, et ce n'est pas Pierce Brosnan, avec son physique de gendre idéal, qui allait y parvenir. Bref, après Casino Royale, la franchise James Bond a passé la vitesse supérieure, et ce n'est pas plus mal. 

    A.C. de Haenne


    2 commentaires
  • Je reviens juste pour faire un petit ajout à l'article rédigé hier.

    Broc

    Pour vous faire une idée un peu plus précise, je vous propose d'aller lire ce qu'en dit un auteur que, personnellement, j'apprécie beaucoup : Don Lorenjy. C'est sur son blog à lui, car en effet, en tant qu'écrivain et aussi en tant que lecteur, il a beaucoup de choses à dire sur l'initiative prise par le Bélial' de monter une plateforme électronique. En plus, lui, il le dit bien. C'est par ici que ça se passe, n'hésitez surtout pas !

    A.C. de Haenne


    2 commentaires
  • En attendant d'ouvrir sa plateforme numérique, e-Bélial, ouverture prévue pour le premier septembre prochain, les éditions Le Bélial' se lancent dans une opération très originale. Pour se faire une idée du prix idéal, et aussi pour tester leur plateforme d'achat, ils vous proposent d'acheter deux livres en version électronique. Les deux livres proposés sont :

    L.G.M., de Roland C. Wagner et La Cité des Crânes, de Thomas Day.

    BrocBroc

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour en savoir plus sur ces deux livres, allez faire un petit tour sur le site d'e-Bélial'...

    Toute l'originalité de cette opération réside dans le fait que jusqu'au 31 août, c'est vous qui fixez le prix que vous voulez mettre dans l'un ou l'autre (ou les deux !) de ces livres en version électronique.

    Je vous tiendrai au courant de l'ouverture de la plateforme...

    En attendant, bonne lecture !

    A.C. de Haenne


    4 commentaires
  • J'ai l'honneur et la joie de vous annoncer que la prochaine interview sur le Blog de A.C. de Haenne sera celle de Lucas Moreno, co-fondateur d'Utopod.

    Actuellement seul à la barre du vaisseau-amiral, il est le producteur et l'éditeur de ce qui est peut-être le meilleur podcast des littératures de l'imaginaire de la toile.

    En attendant de découvrir le passionnant entretien que Lucas a eu la gentillesse de m'accorder, je vous invite à relire l'article que j'avais consacré au podcast, et surtout d'aller faire un tour sur le site, qui est magnifique.

    A.C. de Haenne


    votre commentaire
  • Depuis le 15 février 2008, Salvek nous reçoit chez lui le dimanche matin pour nous parler de la littérature qu'il affectionne le plus : la Fantasy (mais aussi, je vous rassure, de SF et de Fantastique !) L'originalité du blog de Fantasy au Petit-Déjeuner vient du fait qu'il est filmé. Toutefois, on ne voit jamais le visage de celui qui nous invite chez lui pour parler bouquin. Seules ses mains apparaissent à l'écran. Ses mains qui tiennent le livre que Salvek est en train de chroniquer. En mars 2010, la caméra subjective a fait place à un plan cadré.

     

    Broc

     

    Avec une mise en scène minimaliste, un décor réduit au simple salon de Salvek Broc(avec sa bibliothèque et sa vidéothèque en fond), avec la table basse préparée comme si Salvek s'apprêtait à prendre son petit-déjeuner (d'où le titre du blog), il nous parle avec enthousiasme et éloquence des livres qu'il a lus et, la plupart du temps, qu'il aBroc aimés. Car enthousiasme est bien le maître-mot de ces petites vidéos (d'une dizaine de minutes pour chacune, disponibles en streaming ou en podcasting). Sur les soixante-quinze livres déjà dans la boîte, pour le moment, je n'en ai lu que Broccinq... Mais nombreux sont ceux que Salvek m'a donné envie de lire. Alors, même si parfois je ne suis pas d'accord avec ses critiques (sur le Gagner la Guerre de Jean-Philippe Jaworski, par exemple, ou sur le Nom du Vent de Patrick Rotfuss), souvent je n'ai qu'une hâte : lire ! C'est bien là l'essentiel. Les Dossiers Dresden fut ma première lecture inspirée par Salvek et, franchement, je ne le regrette pas. 

     

    Broc

     

    Pour conclure ce papier, je pourrais simplement dire que je trouve l'initiative de Salvek aussi originale qu'indispensable.

    Merci à lui, et vive Fantasy au Petit-Déjeuner !

    A.C. de Haenne


    7 commentaires
  • Aujourd'hui, 16 août, cela fait déjà trois mois que je me suis lancé dans l'aventure de ce blog. Eh oui, trois mois déjà ! J'ai vraiment l'impression que c'était hier que je commençais...

    Alors voilà, grâce aux retours que vous avez la gentillesse de me faire, j'ai la très nette impression d'avoir atteint au moins une partie des buts que je m'étais fixés : être convivial. Vous êtes de plus en plus à me laisser des commentaires au quotidien. Ce qui m'encourage bien sûr à continuer dans cette voie.

    Comme à chaque fois avec ce billet mensuel, je vous propose un nouveau dessin de Frazetta :

     

     

    Broc

     

     

    Voilà. Sinon, je reviendrai très bientôt vous annoncer une bonne surprise. Une nouvelle interview de l'une des plus fameuses figures des littératures de l'imaginaire sur le net. Il vous faudra patienter encore quelques jours...

    A.C. de Haenne


    4 commentaires
  • Laissez-moi à présent vous parler d'un auteur anglais totalement atypique. De part son style parfois tellement baroque qu'il en est presque étouffant, de part l'univers original qu'il a su créer et puis aussi à cause de l'homme lui-même, engagé politiquement dans une période où ce n'est pas forcément bien vu.

    Séries TVChina Tom Miéville est né le 6 septembre 1972 (quelle belle année pour venir au monde !) en Angleterre. Coopérant, à dix-huit ans il part pour l'Egypte où il donnera des cours d'anglais. La vie cairote l'inspirera beaucoup pour sa future vie d'écrivain. Il publie son premier livre, Le Roi des Rats en 1998. En 2000, vient l'incroyable roman qui le rendra célèbre : Perdido Street Station. Même si certains se sont amusés à classer ce roman, pour ma part cela me semble impossible. Quelque part dans une zone floue entre de la science-fiction, de la fantasy urbaine et du roman d'horreur, ce livre nous plonge dans l'immensité chaotique de Nouvelle-Crobuzon, cette incroyable ville tentaculaire. Porté par un imaginaire visiblement sans bornes, Miéville nous livre un roman-monde où tout est gigantesque, démesuré. La ville elle-même est un personnage en soi. Les intrigues multiples se croisent et s'entre-croisent pour emmener le lecteur à mille lieues de chez lui. Le style de Mièville est lui aussi impressionnant. Ciselé et précis, il amène l'image justeSéries TV toujours au bon moment. Il est parfois si riche qu'on se sent noyé sous l'impressionnante masse d'informations que nous livre l'auteur en quelques pages, ou même quelques lignes. Perdido Street Station fait partie de ces romans qui restent profondément ancrés dans l'esprit de ses lecteurs. C'est une oeuvre sublime et indispensable. Je ne me suis pas encore plongé dans les romans plus récents de Miéville. J'avoue ici ma peur d'être déçu. Mais les très nombreux prix que cet auteur a reçus prouvent (ou pas) que mes réticences sont infondées...

    Dans sa vie de tous les jours, China Miéville est aussi le militant d'un parti Trotskiste anglais (quand je vous disais que cet homme avait tout pour plaire...). En 2001, il s'est même présenté à la Chambre des Communes, sans succès. Mais sûrement est-ce mieux ainsi, car peut-être n'aurait-il pas eu autant de temps pour écrire ?

    La revue Bifrost a même consacré son numéro 53 à cet écrivain pas tout à fait comme les autres. Elle lui consacre un dossier complet de 38 pages (avec une indispensable bibliographie tout à fait complète) et publie une longue nouvelle, forcément atypique. Si vous avez l'occasion de vous procurer cette revue, n'hésitez surtout pas, elle vaut vraiment le coup.

    Séries TV

    Voilà ce que je pouvais vous dire de China Miéville. J'espère vraiment vous avoir donné envie. Je pense que je reviendrai très rapidement vous parler de lui, surtout s'il se confirme qu'il vient aux prochaines Utopiales...


    5 commentaires
  • Séries TVIl est temps pour moi de vous parler d'une des plus belles manifestations concernant la littérature des genres qui nous intéressent : Les Utopiales. Né à Poitiers sous le nom de Utopiae, ce festival annuel a très vite migré vers une ville
    qui m'est très chère : Nantes. Il est présidé par le régional de l'étape, un des plus grands auteurs français : Pierre Bordage. Centré sur la littérature (avec une très nette proportion d'auteurs de SF), il lorgne aussi sur le cinéma (avec une compétition officielle apparemment de qualité et assez fournie ; cf critique d'un film en compétition l'année dernière, Moon ou Âmes en stock), mais aussi des expositions, du théâtre, des jeux de rôles...

    Pour fêter sa dixième édition, les organisateurs avaient vraiment fait fort en invitant, entre autres, des pointures telles que Norman Spinrad, Stephen Baxter, Hal Duncan, Ian MacDonald en ce qui concerne les anglophones. J'ai personnellement été très déçu par la défection de Robert Charles Wilson pour cause de Grippe A. Les francophones n'étaient pas en reste : Catherine Dufour, Thomas Day, Xavier Mauméjean, Fabrice Colin, Serge Lehman, Jérôme Noirez, Stéphane Beauverger, Jean-Philippe Jaworski... Pas mal, non ?

    Et en vedettes américaines, les frères Bogdanoff themselves

    Comme pour tout bon festival qui se respecte, le point d'orgue du festival à été laSéries TV remise des prix, et notamment le G.P.I. (qui a déménagé ce printemps aux Etonnants Voyageurs de Saint-Malo). La dernière édition nantaise a vu le triomphe de Stéphane Beauverger qui a réalisé un doublé G.P.I. du roman francophone - Prix  Européen des Utopiales. Ian Mac Donald s'est vu lui récompensé du G.P.I., roman étranger pour le magnifique Roi du Matin, Reine du Jour. Jérôme Noirez, quant à lui, a obtenu une récompense pour son recueil paru chez Griffes d'Encre, Le Diapason des mots et des misères.

    Pour le moment, la liste des invités pour 2010 n'est pas encore officielle, mais j'ai pu glaner quelques indiscrétions ici ou là... Voici ces noms : Laurent Pujois, Lucius Shepard, Ian MacDonald. Mais aussi (moins sûr) : China Miéville, Paul McAuley, Lev Grossman, Peter Watts... Quand je vous disais que ce festival était énorme !

    La onzième édition des Utopiales se déroulera du 10 au 14 novembre 2010. Le thème en sera : FRONTIERES. Je vous en reparlerai, soyez-en sûrs. 

    Franchement, si vous êtes amateurs de SF, réservez ce week-end et allez faire un tour du côté de Nantes, vous ne le regretterez pas. En plus, vous pourrez en profiter pour aller faire un tour sur le dos de l'Elephant. Là encore, vous m'en direz des nouvelles...

    A.C. de Haenne


    22 commentaires
  • La ville dans laquelle j'ai passé mes vacances est celle de l'auteur d'une oeuvre considérée par beaucoup comme de la proto-SF, intitulée "Histoire comique des Etats et Empires de la Lune" et publiée à titre posthume en 1656. Ce personnage est devenu par la suite un personnage de fiction. Quelle est le nom de cette ville ? 

    Petit indice : c'est dans cette ville qu'est enterré le réalisateur franco-américain Jacques Tourneur.

    Pour la première personne qui me donne la bonne réponse, je m'engage à lui offrir à boire aux prochaines Utopiales...

    Bonne chance !

    A.C. de Haenne


    4 commentaires
  • Me voilà de retour !

    Des images plein la tête, un peu fatigué et très content de retrouver mes chères Pyrénées... Et puis, en prime, dans le nombreux courrier qui m'attendait dans ma boîte électronique, un message particulièrement sympathique qui m'annonçait que l'un de mes textes avait été retenu ! Oui, vous avez bien compris : je vais (enfin) être publié ! C'est sur Donner de la voix que ça se passe et, comme vous l'imaginez, je suis fou de joie ! Bon, il faudra vous armer de patience car ce n'est pas prévu avant le mois d'octobre...

    A.C. de Haenne

     


    7 commentaires
  • Ce tout petit article pour vous tenir au courant. Dès aujourd'hui, je m'en vais en vacances et j'embarque toute la petite famille. J'emmène mon cher ordinateur, mais je ne suis pas sûr de trouver là-bas une connexion WiFi... Nous allons dans le pays où il fait bon vivre, et où l'on garde des traces du passage de l'homme durant la Préhistoire et le Moyen-Âge : la Dordogne, bien sûr ! Je reviendrai avec des histoires plein la tête et des tonnes d'idées...

    Si vous avez des suggestions d'articles, n'hésitez surtout pas !

    A très bientôt...

    A.C. de Haenne


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique