• Porté par la voix envoûtante de leur chanteur charismatique, mais aussi par les rythmes du piano basse de Ray Manzarek, groupe fondé en 1965, The Doors sortira leur premier album éponyme, The Doors donc, le 4 janvier 1967. Neuf chansons originales, dont l'une des plus connues du groupe, Light my Fire (écrite non pas par Jim Morrison mais par son guitariste, Robbie Kriegger), et deux reprises : Alabama Song (Bertold Brecht et Kurt Weil) et Back Door Man (Willie Dixon). Et puis, un final en forme d'apocalypse musicale jamais égalée depuis, la si bien nommée The End.

    Le défi Steampunk


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  • Peter Highman est un architecte dont la femme doit accoucher par césarienne dans cinq jours. Il se trouve à Atlanta et doit rentrer à Los Angeles pour assister à l’évènement. Le problème, c'est qu'il va croiser la route d'Ethan Tremblay, un homme immature en route vers Hollywood pour tenter sa chance en tant qu'acteur. A peine arrivé dans l'avion qui doit les mener jusqu'à L.A., ce dernier provoque un remue-ménage, et c'est Peter qui reçoit une balle en caoutchouc qui le rend K.O. Au poste, l'officier lui apprend qu'il est interdit de vol. Mais Ethan lui propose de le ramener à destination dans sa voiture de location...

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  • Me revoici pour vous faire part de rétro-futurisme, dans le cadre du défi Steampunk. Le défi SteampunkToujours dans un souci d'alternance des plaisirs, je me propose de vous parler de bande dessinée, exercice que je laisse très souvent à mon camarade Les Murmures, qui se débrouille d'ailleurs très bien. Pour ma part, et pour ouvrir le ban BD du défi, j'aimerais vous parler du tome un du Réseau Bombyce, Papillons de nuit. Si vous vous en souvenez, elle faisait partie des références steampunk d'Etienne Barillier lors de l'interview qu'il avait accordée au Blog de A.C. de Haenne.

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  • Polar, post-apo, et bonne humeur au sommaire de cette nouvelle émission de laLe défi Steampunk Salle 101 :

    [...] Célébrant en avance le double baiser de Benoît XVI accordé à la momie de Jean-Paul II sur le balcon de la Place Saint-Pierre, LaSalle 101 parle de l’Amérique Latine avec Balles d’argent, excellent roman d’Elmer Mendoza, avec Plop !, excellent roman de Rafael Pinedo, et avec Le jaguar sur le toit, roman raté de François ArangoVa en paix, public

    A.C. de Haenne


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  • A travers l'histoire d'une famille américaine, ce film tente d'expliquer l'origine du racisme et de l'extrémisme aux Etats-Unis. Il raconte l'histoire de Derek qui, voulant venger la mort de son père, abattu par un dealer noir, a épousé les thèses racistes d'un groupuscule de militants d'extrême-droite et s'est mis au service de son leader, brutal théoricien prônant la suprématie de la race blanche. Ces théories le mèneront à commettre un double meurtre entrainant son jeune frère, Danny, dans la spirale de la haine...

     

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